Une représentation importante à l’UQAM

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PictobullesLa Politique no. 32 reconnaît aux associations étudiantes reconnues un droit de nomination et de représentation sur les instances universitaires et facultaires sans ingérence de la part de l’Université. Cette indépendance de nomination, ainsi que les liens historiques entre les différentes associations étudiantes facultaires ont permis par le passé de coordonner les efforts de représentation étudiante. La perte de reconnaissance de l’AFESPED, au printemps 2015, a entrainé une perte de ce droit de nomination, et a causé de graves lacunes au niveau de la représentation des étudiant-es de la Faculté.

À l’UQAM

Dans les dernières années, les efforts de concertation et de coopération interfacultaire ont permis, tant sur le Comité de la vie étudiante, que sur la Commission des études de l’UQAM, de :

  • promouvoir la réforme de la politique 16 sur le harcèlement sexuel,
  • lever le voile sur les transferts de fonds réservés aux étudiants-es en situation de handicap vers d’autres enveloppes budgétaires,
  • interroger les investissements massifs en vidéosurveillance sans consultation des acteurs et actrices universitaires, assurer la mise en place d’une consultation à ce sujet et participer à l’encadrement de la surveillance vidéo par la mise en place d’une politique institutionnelle
  • dénoncer les coupures de postes et le gel des embauches afin de prévenir une diminution des services aux étudiants-es,
  • questionner la poursuite de dépenses importantes rattachées au plan directeur immobilier (PDI) de l’Université en période de restrictions budgétaires

Au sein de la Faculté

Par le passé, la coordination des efforts entre les associations modulaires (ABICEP, AED, AEMSP, AECSD, AECSSP) et l’AFESPED a permis entre autres de :

  • défendre l’accès à moindre coût aux écoles d’été de la faculté pour les étudiants et les étudiantes,
  • assurer la prise en compte des intérêts des étudiants et des étudiantes au niveau de l’élaboration du plan stratégique de développement facultaire,
  • dénoncer la marchandisation des cycles supérieurs.

Ainsi, la reconnaissance de l’AFESPED par l’UQAM permettrait de faciliter grandement la coordination des efforts de représentations étudiantes de toutes les associations afin de promouvoir, défendre et protéger les droits et les intérêts de ses membres à tous les paliers institutionnels de notre université.